18 contes de la naissance du monde fiche de lecture

Télécharger18 contes de la naissance du monde Gratuit Télécharger 18 contes de la naissance du monde Livre PDF author, publisher Livre Plusieursmillions de documents consultables et téléchargeables gratuitement : livres, manuscrits, cartes et plans, estampes, photographies, affiches, revues, fascicules de presse et journaux, enregistrements sonores, partitions Écoutezla playlist de France Inter : 80 titres, cinq heures de musique ♪. Découvrez chaque semaine les titres diffusés sur notre antenne et choisis par la belle équipe de la programmation musicale réunie autour de son directeur Jocelyn Perrotin : Jean Baptiste Audibert, Djubaka, Thierry Dupin et Murielle Perez. Lapage 2: le Pérou: J'ai imprimé en 4feuilles par page les 2 fiches de Corinne à trous (que nous avons fait en DDM) sur le Pérou PRESENTATION DU PEROU CHEZ CORINNE. puis pour la partie "animaux" j'ai fabriqué un mini livre avec les textes documentaires de Crevette: 4 pages: le lama, le condor, le ara et l'anoaconda. Vousdevez prendre 18 contes de la naissance du monde comme votre liste de lecture ou vous le regretter parce que vous ne l'avez pas encore lu dans votre vie. Télécharger le 18 contes de la naissance du monde - ePub, PDF, TXT, PDB, RTF, FB2 & Audio Books. avec 18 contes de la naissance du monde Beaucoup de gens essaient de rechercher ces livres dans le moteur de Comment Rencontrer L Amour De Sa Vie. Et bien non, Zadig de Voltaire n'est pas un magasin de vêtements, nous pouvons tous ensemble haïr le jour où la publicité est entrée si profond dans notre subconscient qu'elle nous a vampirisé notre culture et remplacé le nom de ce superbe conte philosophique par des vêtements. Vous l'aurez compris, aujourd'hui on déshabille son esprit, on se vide la tête et on s'assoit tel le penseur de Rodin afin de permettre à nos pensées de retrouver leur fluidité originelle car chez toutCOMMENT on vous a préparé un Résumé chapitre par chapitre de conte philosophique est une des œuvre les plus célèbre du philosophe français du 18 ème siècle, appelé, vous l'aurez deviné, Voltaire. Ce n'est pas le livre dont le philosophe était le plus fier, en effet, il le considérait comme une simple "couillonerie". Cependant, si toutes les bêtises n'avaient ne serait-ce que la moitié de la profondeur et un quart de la perspicacité de cette "couillonerie", il est bien possible que nous ne voudrions vivre que dans un monde dirigé par des vous invitons à continuer la lecture de notre article afin de découvrir notre Résumé chapitre par chapitre de Zadig. Index Quels sont les personnages de Zadig ? Chapitre I Le borgne Chapitre II Le nez Chapitre III Le chien et le cheval Chapitre IV L'envieux Chapitre V Les généreux Chapitre VI Le ministre Chapitre VII Les disputes et les audiences Chapitre VIII La jalousie Chapitre IX La femme battue Chapitre X L'esclavage Chapitre XI Le bûcher Chapitre XII Le souper Chapitre XIII Le rendez-vous Chapitre XIV Le brigand Chapitre XV Le pêcheur Chapitre XVI le basilic XVII Les combats XVIII Chapitre XIX Les énigmes Chapitre XX La Danse Chapitre XXI Les yeux bleus Quels sont les personnages de Zadig ? Les personnages que l'on trouve dans ce conte de Voltaire sont Zadig philosophe de Babylone et héros de l' reine de Babylone, c'est le dernier amour de il s'agit en fait d'un ange déguisé en roi de maître de Zadig esclave, son nom en hébreux veut dire "tais-toi".Cador ami et confident de c'est le premier amour de Zadig qui l'a trahi en épousant médecin de rival qui lui a "volé" son premier c'est le second amour de c'est une professeure de lettres de c'est une veuve, son nom en hébreux nous l'indique car Almana veut dire "veuve".Arbogad un brigand très on l'appelle "l'envieux", il n'a qu'un seul but nuire à c'est le maître d'Astaré lorsqu'elle était c'est la seconde épouse de Moabdar, elle finira esclave du prince d'Hyrcanie aux côtés d' il s'agit en fait d'un ange qui guidera Zadig au bonheur, ce personnage est inspiré du Coran dans la Sourate La caverne d'un nommé Al-Khadir ou aussi connu comme "Le Vert". Al-Khadir est un homme sage qui détient une grande science et qui se verra accompagné par Moïse lors d'un de ses voyages. Chapitre I Le borgne Nous commençons notre article Résumé chapitre par chapitre de Zadig - Voltaire en découvrant le héro de ce s'appelle Zadig et il est très aimé et apprécié par toute la ville, c'est un être vertueux qui suit les préceptes de Zoroastre prophète et fondateur du zoroastrisme. Zadig est un homme bon, vertueux, juste et intelligent. Il est promis à Sémire, une femme belle, riche et bien née. Sémire et Zadig se font violemment attaqués par son rival qui veut lui ravir la belle Sémire, Zadig se défend comme un tigre et met en fuite les assaillants, cependant, il est blessé à l’œil gauche et même le grand médecin Menphis ne peut le guérir. Sémire, qui ne souhaite pas épouser un borgne, décide de se marier avec le rival de Zadig, Orcan. Zadig finit par guérir, il choisit d'épouser Azora, une riche bourgeoise. Chapitre II Le nez Dans ce second chapitre, la femme de Zadig, Azora, rentre à la maison absolument hors d'elle car elle s'est rendue compte que Cosrou une jeune veuve qui avait juré qu'elle veillerait la tombe de son défunt mari jusqu'à ce que le ruisseau qui coule auprès de sa sépulture coulerait à côté le détourna pour arriver à ses fins. Azora trouve ça absolument inadmissible et condamne lourdement le comportement de la jeune veuve. Zadig n'aime pas la manière dont réagit sa femme, il invente donc un stratagème qui la fera réfléchir. Sa femme a toujours été admiratrice des beaux gens, ainsi, alors que sa femme est partie, il se fait passer pour mort et demande de l'aide à un ami que sa femme trouve tout à fait à son goût. Sa femme revient de week-end et apprend la mort de Zadig, elle pleure et le bel ami de Zadig Cador vient à la maison, il dîne et il feint une maladie dont l'unique remède est le bout du nez d'un mort récent. Azora qui n'est veuve que depuis quelques heures, n'hésite pas à aller sur le tombeau de son mari mort récemment afin de lui couper le bout du nez "Madame, lui dit-il, ne criez plus tant contre la jeune Cosrou ; le projet de me couper le nez vaut bien celui de détourner un ruisseau". Chapitre III Le chien et le cheval Le chapitre III est inspiré d'un conte persan nommé Voyages et aventures des trois princes de Serendip, au début de ce chapitre Zadig se sépare de sa femme qui est devenue trop difficile à vivre, il cherche et trouve son bonheur et sa plénitude dans l'étude de la nature. À force d'étude de tous les signes de la nature, il a développé une certaine rapidité d'esprit et là ou une paire d'yeux non entraînée ne voit rien d'étonnant, ses yeux lui découvraient des milliers de différences. Lors d'une de ses promenades près d'un petit bois, un eunuque de la reine croisa son chemin, ce dernier lui demanda s'il avait vu la chienne de la reine, Zadig qui était devenu un maître dans l'observation sut décrire à la perfection la chienne même s'il ne l'avait jamais vue de sa vie. Lors de la même journée par une " bizarrerie ordinaire de la fortune" le plus beau cheval de l'écurie du roi s'est échappé, les officiers le pourchassaient avec autant d'inquiétude que l'eunuque cherchait la chienne de la reine. Il se passa la même chose qu'avec la chienne, Zadig ne l'avait pas vu mais il réussit à décrire à la perfection l'étalon. L'officier et l'eunuque étaient persuadés que Zadig avait volé le cheval et la chienne, il explique qu'il a deviné l'apparence des bêtes grâce aux traces qu'elles ont laissées dans la forêt. Son génie est admiré mais la justice lui coûte plus que ce que l'amande ne lui aurait coûté. L'histoire qui aurait pu en rester là ne le fit pas, peu après, un prisonnier passa sous sa fenêtre mais Zadig n'en dit mot par peur d’être mal interprété, on lui prouva qu'il avait bien vu le prisonnier et pour s'être tu il écopa d'une amende de 500 onces d'or. Chapitre IV L'envieux Cherchant à se réconforter de ses mésaventures récentes, Zadig alla dans une maison où les savants et philosophes se rejoignaient. Il contredit un mage sur le griffon et le mage désira l’exécuter. Arimaze un envieux et jaloux de la renommée de Zadig vint un soir chez lui, Zadig écrit des vers pour le roi mais finit par casser verticalement la tablette en deux et en dispose une partie dans un épineux buisson. Arimaze trouve une moitié de la tablette et y voit une insulte envers sa majesté, il s'empresse de rapporter l'injure au souverain qui ne se fait pas prier pour jeter Zadig en prison. Durant le procès de Zadig, le perroquet du roi rapporte par le plus grand des hasards la moitié manquante du texte, le texte entier était en réalité une éloge du roi. Après ces mésaventures Zadig se rapproche de Moabdar. Chapitre V Les généreux Tous les cinq ans, le roi décerne un prix à la personne qui a réalisé l'action la plus généreuse et belle pour une autre personne. C'est Zadig qui est finalement désigné afin de recevoir la coupe pleine de rubis et de pierres précieuses car il a osé prendre la défense du premier ministre que le roi venait tout juste de renvoyer. Cette marque de noblesse d'âme et d'intégrité lui permet de recevoir le prix de l'homme le plus vertueux, le roi en sort grandit aussi car il a choisi de récompenser une personne qui lui a tenu tête, sa magnanimité n'a aucune limite. Chapitre VI Le ministre Zadig est choisi pour être le premier ministre, il est très apprécié, il se retrouve ainsi à juger des affaires d'états, il endosse le rôle de médiateur dans des disputes compliquées entre membres de familles. Il avantagera toujours la personne qui a le comportement le plus juste et le moins avare. Chapitre VII Les disputes et les audiences Dans ce chapitre Zadig résout un conflit qui dure depuis plus 1500 ans, une dispute entre deux sectes, une disait qu'il fallait entrer dans le temple avec le pied droit et l'autre disait qu'il fallait entrer avec le pied gauche. Zadig afin de résoudre le conflit y entra en sautant à pied joint, expliquant que le tout puissant se moque de ces petits détails. Le reste du chapitre est un petit défilé de prétendante pour Zadig qui ne semble pas succomber à leur charme. Chapitre VIII La jalousie Dans ce chapitre Zadig tombe en amour de la reine Astarté. Seulement, le roi est très jaloux et par une entourloupe de la femme de l'envieux, le roi se rend compte que la jarretière de sa femme et de la même couleur que le chapeau de Zadig... Il ne lui en faut pas plus afin de vouloir tuer Zadig. Le muet de la reine avertit Zadig qui réussit à s'enfuir, ce dernier demande à son ami, Cador, de veiller sur le reine. Afin de donner du temps à son ami, Cador prétend que Zadig est allé vers la route des Indes alors qu'il est parti vers l'Égypte. Chapitre IX La femme battue Une fois en Égypte, Zadig fait la rencontre d'une femme qui s'appelle Missouf, c'est une femme qui se fait battre et qui lui demande de la sauver contre son agresseur. L'homme violent finit par arriver et s'en prend à Zadig qui n'a pas d'autres choix que de prendre sa vie. Missouf en veut à Zadig pour son geste, d'autres personnes viennent enlever la femme battue mais cette fois-ci Zadig décide de ne pas l' vous invitons à continuer la lecture de notre article Résumé chapitre par chapitre de Zadig - Voltaire afin d'en apprendre plus sur cet incroyable conte philosophique ! Chapitre X L'esclavage En arrivant en ville, le peuple l'accusa d'avoir enlevé la belle Missouf et d'avoir tué Clétofis. Zadig se défend comme il peut mais est reconnu coupable d'avoir pris le sang d'un autre homme en légitime défense ainsi, il doit devenir esclave... Il est acheté par un marchand qui le trouve intelligent et vif d'esprit. Notre héros fait ses preuves auprès de son maître en le tirant d'une affaire dans laquelle un hébreu lui devait de l'argent. Même si tous les témoins du pacte étaient morts, Zadig réussit à faire avouer à l'hébreu qu'il connaissait l'existence du pacte ce qui voulait dire que ce dernier avait bel et bien était conclu. Chapitre XI Le bûcher Notre héro ne trouve aucun sens à la tradition du veuvage qui exige que les femmes brûlent avec leur mari lorsqu'il meurt. Il s'entretient avec une jeune veuve et arrive à la persuader de ne pas se brûler étant donné qu'elle est encore très jolie et qu'elle a encore toute sa vie devant elle. Zadig propose que toutes les veuves récentes soient obligées de s'entretenir avec un jeune homme durant une heure avant de se brûler afin qu'elles réalisent qu'elles n'ont qu'une seule vie, de cette manière Zadig arrive à éradiquer la tradition. Chapitre XII Le souper Zadig, toujours esclave de son marchand Sétoc, se retrouve à la grande foire de Balzora. Ils assistent à un souper durant lequel des marchands se prennent le bec en raisons de différences culturelles et spirituelles. Par une démonstration simple, claire et concise, Zadig arrive à leur démontrer qu'ils croient tous dans le même Dieu, le Dieu créateur. Chapitre XIII Le rendez-vous La communauté religieuse, formée de prêtre, n'approuve pas la fin de la tradition du bûcher de veuvage. Ils décident ainsi d'arrêter Zadig. Almona la veuve que Zadig a sauvé du bûcher sauve notre héros en demandant à quatre prêtres de le libérer en échange de ses faveurs. À tous, elle leur donne rendez-vous au même endroit et invite aussi les juges afin de leur prouver le manque de vertu des hommes élus de Dieu. Zadig est finalement libéré et son maître Sétoc épouse la courageuse veuve Almona. Chapitre XIV Le brigand Zadig part tout seul et, sur le chemin du retour, il se fait malheureusement emprisonner par le brigand Arbogad qui lui donne des nouvelles de sa patrie Babylone. Elles ne sont pas bonnes, en effet, Babylone est agitée par la rébellion, la mort du roi, la disparition de la reine. Le brigand finit par le laisser continuer son chemin. Chapitre XV Le pêcheur Au détour d'un chemin, Zadig fait la rencontre d'un pêcheur qui se dit l'homme le plus malheureux du monde car il ne désire plus qu'une seule chose mettre fin à ses jours. Par le passé il était un marchand de fromage à la crème réputé ,mais, malheureusement, un jour un dénommé Zadig ne l'a pas payé car il s'était enfui. Le pêcheur par la suite alla chez Orcan afin de quémander de l'aide mais ce dernier refusa car son argent ne servait qu'à aider sa femme qui reste avec lui. Pour se refaire il décida de vendre sa maison mais cette dernière a brûlée... Face à tant de malheur, Zadig lui dit de se diriger à Babylone et de trouver un certain Cador et de l'attendre là-bas. Il lui fit don de la moitié de son argent et aussi facilement que ça, le pêcheur retrouva espoir. Chapitre XVI le basilic Dans ce chapitre, Zadig croise sur sa route des femmes qui sont à la recherche d'un basilic afin de soigner leur maître Ogul qui souffre d'obésité. Il rencontre l'ancienne reine Astarté qui lui raconte l'intégralité de l'histoire. Elle reprend au moment de leur fuite, le frère de Cador l'a enfermée dans une statue pendant que Cador donnait des mauvaises pistes sur leur fuite au roi. Ils ont pensé l'avoir attrapé mais il ne s'agissait que de Missouf, le roi décida de la prendre pour femme et elle fut une terrible reine pour Babylone. Animé par un sentiment religieux et perdu, le roi Moabdar vient supplier la statue dans laquelle Astarté était enfermée. Pour se venger, Astaré prit la parole comme si elle était une déesse et elle lui affirma que les Dieux ne l'aideraient pas. Le roi Moabdar en devint fou, Astarté se vit enlevée par un prince mais vu leur forte ressemblance, Missouf encore une fois prit la place de Astarté. Cependant, le voleur Arbogad l'a enlevé et la vendue à Ogul. Une fois que Zadig a entendu toute l'histoire, il rapporta un faux basilic à Ogul et lui dit de le pousser et de faire un régime. Pour ses services, il demanda la libération d'Astarté en échange. Ogul finit par maigrir et se sentir mieux, le médecin d'Ogul essaya de l'empoisonner mais ce dernier ne doit sa vie qu'à une lettre d' la lecture de notre article afin de découvrir dans son intégralité notre Résumé chapitre par chapitre de Zadig - Voltaire ! XVII Les combats L'ancienne reine Astarté revient glorieusement à Babylone, il est décidé qu'afin de choisir qui sera son roi, le prétendant devra résoudre une épreuve de combat ainsi qu'une énigme. Zadig remporte le tout mais Itobad lui vole son armure durant la nuit étoilée et usurpe sa place de vainqueur. XVIII Au bout de son désespoir florissant sur les bords de l'Euphrate, Zadig rencontre un vieil ermite. Ensemble, ils concluent un pacte, Zadig doit être patient et rester avec lui durant quelques jours Première nuit Ils sont d'abord accueillis chez un riche seigneur vaniteux qui les servit bien mais sans chaleur chez qui Jesred vole un bassin d'or incrusté de pierres. Ensuite, ils allèrent chez un avare qui ne les traita pas bien à qui l'ermite donna le bassin précédemment volé. Il explique que la vaniteux deviendra plus sage et que l'avare plus nuit Ils passèrent la seconde nuit dans une charmante petite maisonnée d'un philosophe à laquelle l'ermite mit nuit Ils restèrent la troisième nuit chez une femme et son neveu et Jesrad noya le ces trois nuits éprouvantes l'ermite révéla son identité, c'est l'ange Jesrad qui explique à Zadig qu'il a fait ces choses car elles ont fini par causer du bien Zadig trouvera par la suite une réserve d'or enterrée sous la maison, le neveu voulait tuer sa tante, ces maux étaient nécessaires. L'ange lui dit ""il est important de se faire à l'idée que le mal est un élément nécessaire à l'ordre du monde et à la naissance du bien." Cependant Zadig n'est pas tout à fait se trouve que le passage de ce livre est directement inspiré du Coran lorsque Moïse suit un étrange personnage qui lui révèle bien des secrets. Chapitre XIX Les énigmes Zadig revient à Babylone, bien décidé à récupérer ce qui lui ait dû, il explique que quelqu'un lui a volé son armure et ainsi usurpé sa gloire. Il réussit une à une les énigmes et défit Itobad qui perd. Zadig finit par devenir roi de Babylone et a enfin pu se marier avec sa bien aimé Astarté. Zadig régna en homme bon et juste. Chapitre XX La Danse Les deux chapitres qui suivent son des le chapitre 20 Zadig est obligé d'aller sur l'île de Serenbib au lieu de Sétoc. En effet, Sétoc ne peut pas accompagner Zadig pour cette quête car il passe sa lune de miel et la tradition l'interdit de quitter sa femme durant un mois entier. À Srenbib se trouve le roi Nabussan qui a été usurpé par ses trésoriers, ce dernier demande à Zadig de résoudre cet important problème comment avoir un honnête homme à la charge de ma trésorerie ? En suivant les instructions de Zadig, les prétendants pour le travail de trésoriers passent un par un par une salle au trésor et doivent ensuite danser pour le roi. Celui qui a les poches vides sera le plus honnête et celui qui peut danser le plus légèrement. Chapitre XXI Les yeux bleus Une seule femme avait été recommandée par Zadig au roi et elle avait les yeux bleus. Les lois persanes interdisent formellement d'aimer une femme aux yeux bleus, blâmé par tous, il doit fuir l'île et se remet à la recherche d'Astarté. Si vous souhaitez lire plus d'articles semblables à Résumé chapitre par chapitre de Zadig - Voltaire, nous vous recommandons de consulter la catégorie Formation. En 1843, paraît la troisième édition de L'Histoire des Treize contenant Ferragus, la Duchesse de Langeais et La fille aux yeux d'or dans La Comédie humaine. Ce roman est le plus riche et le plus complet de l’ensemble de l'Histoire des récit peut-être divisé en deux grandes parties. Quatre chapitres le la première partie du récit, on apprend que le général de Montriveau est épris de la duchesse Antoinette de Langeais. Aidé par les puissants Treize, sorte de franc-maçonnerie aux pouvoirs occultes comme Balzac aime à mettre en scène, il la poursuit jusqu’à un monastère espagnol où elle s’est réfugiée sous le nom de sœur Thérèse. Là, elle accepte de le recevoir en présence de la mère supérieure à qui elle fait croire que cet homme est son frère. Mais, au dernier moment, elle avoue sa faute en même temps que son amour longtemps caché pour début amène un long retour en arrière - la deuxième partie du récit- à l’époque cinq ans plus tôt où la duchesse menait le monde par le bout du nez, faisant ménage à part avec son mari en méprisant ses soupirants. A cette période elle s'était jouée de lui jusqu'au moment où ce dernier, averti par un ami, décide d'être "implacable" avec elle. Il ne lui rend plus visite puis organise l'enlèvement de la duchesse. Après l'avoir fait ligoter, il a une longue conversation avec elle dans laquelle il lui fait part de ce qu'il pense d'elle et de la manière dont elle se comporte en société. Après l'avoir libérée, il s'obstine à ne plus la voir. A partir de ce moment, réalisant qu'elle n'a plus le dessus dans cette relation et profondément blessée, elle se met à chercher sa compagnie à tout prix allant jusqu'à mettre en péril sa réputation dans le monde une nuit, elle l'attend en bas de chez lui sans se cacher, ce qui risque de mettre en péril son mariage. Quelques proches essaient de lui faire entendre raison mais c'est peine perdue elle est profondément amoureuse du général. Finalement elle lui fixe un ultime rendez-vous dans une longue lettre auquel il ne se rendra pas le dysfonctionnement de sa pendule l'en empêchera et comme elle le lui avait promis s'il ne venait pas, elle quitte Paris et la vie mondaine en disparaissant, sans laisser d' cette rencontre au couvent, le général décide d'enlever celle qu'il aime. Aidé de ses complices , il s'introduit clandestinement dans le couvent mais lorsqu'il arrive, il la découvre morte. Il emporte le corps et quitte les des Treize imprègne le roman, en particulier la scène de violence où l’on voit Montriveau, conseillé par Ronquerolle, menacer la duchesse de la marquer au front avec une croix de Lorraine rougie au à Frantz Litz, ce portrait d’une coquette représentative des nobles familles du faubouurg Saint-Germain, qui tiennent leur fortune de leurs terres et qui vivent sur le mythe d’une naissance supérieure, fut inspiré à Balzac par la Duchesse de Castries avec laquelle il eut une aventure orageuse, et qui l'humilia sans jamais se donner à lui. Balzac en conçut d'abord une violente rancœur, puis les relations devinrent plus cordiale à la parution de La Duchesse de Langeais, dans laquelle la duchesse de Castries se reconnut en portrait à demi flatté. Accueil Formation Cours Publics Théologie Histoire Histoire du monachisme 1 HISTOIRE De la naissance du monachisme aux crises du XIVe siècle Séances Jeudi de 14h15 à 15h45 - 8 séances Premier cours jeudi 24 septembre 2020 Histoire - semestre 1 Au IVe siècle, avec l’arrêt des persécutions romaines, la fuite hors du monde apparaît alors comme le meilleur moyen de servir Dieu. Très vite, il devient nécessaire de structurer la vie de ces solitaires par des règles. Celle de saint Benoît au VIe va s’imposer et devenir peu à peu la voie européenne du monachisme ». Nous découvrirons, au fil du temps, son adaptation par les Clunisiens, les Chartreux, les Cisterciens… puis celle de saint Augustin IVe reprise par les Dominicains, les Carmes… À la fin du Moyen Âge, les troubles politiques entraînent un climat d’insécurité, qui affectera gravement la survie et l’indépendance des monastères. Le contrat de lecture L’incipit Qu’est ce qu’un incipit Définition Commencement, début, phrases seuils », phrases initiatrices ouverture », déclic initial », introït de l’œuvre littéraire », seuil de narration », préliminaires », préludes », entrée en matière », fragment inaugural », fin desinit, explicit, excipit, clausule, clôture, phrase de désinence. Toutes ces appellations recouvrent les mêmes lieux textuels l’entrée et la sortie d’une œuvre artistique », ici le roman. Ces lieux stratégiques » du texte ont fait ainsi l’objet d’un certain nombre d’analyses qui , refusant de traiter le texte littéraire comme une linéarité amorphe » considèrent qu’il existe dans tout texte des articulations ou stases privilégiées, moments de scansion repérables et accessibles à la compétence textuelle du lecteur, points de disjonction ou points de blocage, points d’embrayage extratextuel ou de redondance intertextuelle, de rétraction ou d’anticipation Rifaterre, frontière du récit Genette, signaux démarcatifs d’ouverture ou de clôture de sous-ensembles textuels, homogènes, balises où s’accroche la lecture, où s’ouvrent les horizons d’attente indéterminés ou au contraire où se stocke l’information préalable et le déjà lu »[1]. Ces analyses se sont intéressées plutôt à l’étude minutieuse du système configuratif des textes littéraires. Ainsi ouverture et clôture du texte ont fait l’objet de diverses réflexions. Parmi les plus anciennes, l’interrogation de Barthes Par où commencer ? »[2]. A. Un lieu stratégique du texte L’incipit devrait être considéré comme le lieu d’une prise de contact, à travers le texte, entre l’auteur et le lecteur. Pour devenir un lecteur réel de la première phrase, le lecteur virtuel doit être aiguillonné » par cette zone indécise » entre le hors texte et le texte que Gérard Genette définit comme le lieu privilégié d’une pragmatique et d’une stratégie, d’une action sur le public au service…d’un meilleur accueil du texte et d’une lecture plus pertinente. »[3]. l’incipit réalise un contact avec le lecteur réel, la notion de points stratégiques du texte ne prend son sens que par rapport à l’opération de lecture et à l’analyse de celle-ci C’est à travers cette opération que la stratégie du texte devient opérante et qu’on peut analyser et mesurer son efficacité»[4]. Pour Del Lungo il s’agit donc d’une prise de contact non pas entre le texte et son lecteur mais plutôt, à travers le texte, entre l’auteur et le lecteur. Un début de roman comprend à la fois l’exposition, donnant les termes de la narration et une amorce provoquant la lecture, ce qui explique selon l’auteur la variété des mouvements inauguraux Qui expose n’intrigue guère et qui intrigue se voit contraint de cesser d’intriguer pour exposer »[5] et l’art du romancier consiste à intéresser son lecteur, à le rendre curieux. Ce dernier doit sentir un attrait puissant qui l’attache au récit. Son intérêt doit aller grandissant au fur et à mesure qu’il avance dans la lecture. Le commencement doit enfin rendre imprévisible la suite, afin de motiver le lecteur et de le maintenir dans l’incertitude. B. La notion de cadre Iouri Lotman et toute la critique d’inspiration formaliste a consacré une attention particulière aux délimitations de toute œuvre littéraire ou non. Il a adopté le terme de cadre » pour désigner la frontière séparant le texte artistique du non texte ». Pour l’œuvre littéraire, en particulier pour le roman, début et fin remplissent cette fonction de cadre. Le cadre de l’œuvre littéraire est constitué par deux éléments, le début et la fin »[6]. Frontière problématique étant donné que selon Lotman le cadre du tableau, la rampe au théâtre, le début et la fin d’une œuvre littéraire ou musicale, les surfaces qui délimitent une sculpture ou un édifice architectural, ce sont des formes d’une loi générale de l’art l’œuvre d’art représente le modèle fini d’un monde infini »[7]. I. Frontières de l’incipit L’auteur a cherché aussi à résoudre l’épineuse question de la délimitation dans le texte de l’incipit romanesque. Il lui fallut bien sûr excepter la définition stricte du dictionnaire qui fait de l’incipit la première phrase du récit. Laquelle aussi brève ou longue soit-elle ne pose pas de réel problème de découpage, mais sa définition du début des romans modernes » , comme le lieu de la mise en place d’une complexe stratégie de codification et d’orientation du texte, ainsi que de sa lecture, de séduction et de production d’intérêt »[8], l’aura amené à imaginer l’incipit davantage en tant que zone plutôt que point stratégique de passage dans le texte, dans la fiction dont les limites sont souvent mobiles et incertaines, et dont l’ampleur peut varier considérablement selon le cas»[9]. En effet, on ne surprendra personne en disant que la définition de l’incipit comme première phrase d’un texte, va s’avérer peu opératoire pour un certain nombre de romans traditionnels ou nouveaux, qui précisément remettent en cause la notion de phrase. variable , l’incipit étant à définir roman par roman. Si les limites d’une œuvre sont le début et la fin, il est légitime de se demander où le début, commence-t-il ? Et où s’achève la fin ? Où commence le commencement ? Quel est l’espace d’entrée » ? Le début d’une œuvre littéraire demeure donc un seuil particulièrement complexe, un passage problématique du silence à la parole, du blanc à l’écrit. C’est une transition entre deux espaces entrée dans l’espace de l’écriture et de la lecture. II. Les Fonctions de l’incipit L’incipit romanesque, en tant que zone stratégique d’ouverture du texte », remplit plusieurs fonctions complexes » en raison de son rôle dans la légitimation de la prise de la parole, d’une part, et l’entrée dans la fiction de l’autre. C’est justement à partir de l’analyse de la tension » entre ces deux pôles extrêmes que Andréa Del Lungo a pu repérer certaines fonctions de l’incipit romanesque. Il les a résumées ainsi 1. Commencer le texte → la fonction de codification ; 2. Intéresser le lecteur → la fonction de séduction ; 3. Présenter le sujet du texte → la fonction de thématisation ; 4. Mettre en scène la fiction → la fonction d’information ; 5. Entrer dans l’action→ la fonction de dramatisation ; Les fonctions de codification, de séduction et de thématisation sont présentes même implicitement dans toute sorte de commencement textuel, elles sont dites constantes. Les fonctions d’information et de dramatisation, par contre se trouvent seulement dans la narration romanesque, elles sont dites variables, étant donné qu’elles doivent répondre à la double exigence de l’incipit, d’informer le lecteur et de le faire entrer dans l’histoire »[10]. 1 La fonction de codification Par le commencement, on vise à orienter la réception du texte. Le texte doit exposer son code » de manière directe, par un discours méta textuel sur la nature, le code, le genre et le style. De manière indirecte, grâce à des références transtextuelles, à d’autres textes ou modèles, ou implicite quand le texte expose son code et oriente sa réception par une autoréférentialité du texte. Du point de vue de la codification, chaque élément de l’incipit est donc considéré comme un indice potentiel, qui suscite des attentes chez le lecteur. Ces attentes pourraient être confirmées ou non, par la suite du texte, cependant, même quand il y a une absence de codification, quand l’horizon d’attente » du lecteur est trahi ou il y a une volonté de non codification, cela relève d’une codification implicite. L’œuvre littéraire évoque des choses lues, met le lecteur dans telle ou telle disposition émotionnelle, et dès le début crée une certaine attente de la suite » du milieu » et de la fin » du récit, attente qui peut, à mesure que la lecture avance, être entretenue, modulée, réorientée, rompue par l’ironie, selon des règles de jeu consacrées par la poétique explicite et implicite des genres et des styles »[11]. Ainsi cette fonction codifiante est fondamentale pour déterminer un pacte de lecture, et mettre en place des stratégies de séduction. 2 La fonction de Séduction Il faut que le lecteur désire lire le texte et donc, il doit éprouver la curiosité, il doit être capturé par les premières lignes et transporté par l’écriture dans un autre temps, un autre espace loin du monde réel. Pour cette fin, de nombreuses stratégies de séduction sont mises en œuvre . A. Del Lungo estime qu’il est possible de repérer certaines configurations initiales du récit qui sont à la base de la production d’intérêt »[12]. Sachant que ces stratégies sont tellement variées que chaque incipit pourrait constituer un cas particulier. La fonction séductive de l’incipit peut se situer à trois niveaux différents d’abord sur le plan narratif, ensuite sur le plan symbolique, enfin sur un plan que Del Lungo n’hésite pas à qualifier de sensuel, en jouant sur la double acception du mot, le sens comme signifié, le sens comme perception »[13]. Les principales stratégies de production d’intérêt sont le commencement in media res, l’imprévisibilité initiale et la formulation d’énigmes.[14] Il convient de souligner après Del Lungo que ces stratégies classiques limitent leur effet de séduction à l’attente d’un récit, soit par une ouverture violente qui nous fait entrer dans une histoire en cours et dans un univers fictionnel déjà peuplé » l’in media res, soit par le début d’un récit dont on ne peut imaginer la suite, l’imprévisibilité ou enfin par des lacunes informatives, des énigmes dont on attend le dévoilement »[15]. En fait, il s’agit plus d’attirer le lecteur et d’éveiller sa curiosité que de le séduire, puisque le désir suscité par l’attente est un sentiment de curiosité que le début du texte est sensé satisfaire. Ces stratégies connues et codifiées sont même devenues des signes d’identification du roman classique et de sa structure narrative. b Sur le plan symbolique En revanche la séduction symbolique se situe au niveau du langage, autrement dit du code utilisé pour établir le contact entre l’auteur et le lecteur. Son pouvoir s’exerce particulièrement par la détermination d’un pacte de lecture qui inscrit la figure du destinataire dès l’incipit du texte, et auquel une série de signaux et d’indices sont adressés. Stratégie qui se manifeste sous différentes formes, telles l’obstacle », le barrage » ou l’interdiction » de la lecture. Cette dernière ne peut qu’exciter le lecteur et l’appeler à braver le défendu. C’est en ce sens qu’on peut parler de séduction symbolique du commencement. c Sur le plan sensuel Cette forme de séduction s’exerce à un niveau tout à fait différent, c’est le niveau sensuel, le lecteur, face au texte, éprouve un sentiment de désarroi, de perte de repères. Il assiste à la frustration de toutes ses attentes, en percevant l’écart du texte par rapport aux modèles connus et codifiés. Il est contraint à chercher un sens caché un sens qui se dérobe dans les abîmes de l’écriture … tout en suscitant en nous, par des perceptions sensorielles, de nouveaux fantasmes »[16]. La séduction se fonde donc sur un principe de différence, sur le changement radical de l’horizon d’attente » de l’œuvre. . Des Procédés ludiques Cette hypothèse de séduction liée à la transgression des codes et à la frustration des attentes, se manifeste dans certaines expériences d’écriture fondées sur des procédés ludiques où le jeu sur le signifiant se constitue en principe de création »[17] imposant de nouvelles règles à la création l’inventio et à l’écriture. Raymond Roussel, dans son ouvrage Comment j’ai écrit certains de mes livres [18], révèle les mécanismes d’invention et de construction de ses romans Je choisissais deux mots presque semblables … puis j’y ajoutais des mots pareils, mais pris dans deux sens différents et j’obtenais ainsi deux phrases presque identiques … les deux phrases trouvées, il s’agissait d’écrire un conte pouvant commencer par la première et finir par la seconde. »[19] Les écrivains de L’OULIPO, dans leur production romanesque se sont imposés également des règles précises bien définies. Dans la même perspective, Italo Calvino, Dans son roman Si par une nuit d’hiver un voyageur[20], adopte cette forme de roman ludique, suscite par un jeu nos attentes et nos désirs pour les décevoir aussitôt »[21]. Il démonte » les cadres de ses récits, met en question les frontières de l’œuvre et toutes les catégories logiques du début et de la fin. Le pouvoir séductif du début provient du fait que le lecteur, ignorant les principes du jeu, est contraint d’adhérer totalement à ce mécanisme qu’il lui est inconnu. Il est évident que ce parcours de création est très différent de celui décrit par Aragon, le hasard étant exclu dans ce processus d’écriture. 3 La fonction de thématisation Il convient d’abord de souligner que le début du roman a un rôle thématique primordial car c’est le lieu de la présentation – implicite ou explicite – du thème du texte, et par conséquent l’ouverture de champs sémantiques et perceptifs. Cette fonction, propre au début de l’œuvre est également essentielle dans l’interprétation du texte dans le cadre du vaste champ d’étude de la critique thématique. Etant une fonction constante, la thématisation peut être explicite », et se manifestera à travers l’annonce, la présentation ou l’anticipation des thèmes dont parlera le texte, ou rester ; implicite », d’ailleurs chaque élément du texte est considéré comme potentiellement porteur de sens »[22]. Plusieurs chaînes de thématisation s’établissent au commencement du roman, créant des liens entre les différents espaces textuels titre et autres éléments du péritexte, incipit texte … Del Lungo distingue trois formes de relation liant l’incipit à la suite du texte - Relation directe lorsque l’incipit présente d’emblée un ou plusieurs thèmes essentiels du roman ; - Relation indirecte ou bien métaphorique quand la relation est moins évidente et que la pertinence thématique du commencement se découvre à posteriori, pendant la lecture. - Relation de non-pertinence, lorsque l’incipit se situe en marge ou à l’écart des réseaux sémantiques du texte, ou encore lorsqu’il ouvre de fausses pistes »[23]. Mais il convient de souligner que ces trois formes de relation peuvent se trouver en même temps, puisque tout texte littéraire élabore à travers des champs lexicaux et des leitmotive », de nombreux réseaux thématiques ; de plus il évident que l’analyse de cette fonction constante reste liée à chaque cas particulier, et il s’ensuit que le rôle thématique du commencement s’avère inclassable » ; la seule distinction s’opère à la présence de topoï du commencement romanesque, qui peut fournir des indications quant à la présence de cette fonction ; Sachant que dans le roman contemporain la thématisation initiale est tendanciellement implicite et indirecte »[24]. 4 La fonction d’information L’information donnée au lecteur au début du roman, relève d’une tension » essentielle opposant deux tendances contradictoires ; d’une part, une volonté de tout révéler et de l’autre de dissimuler au maximum. Tension donc entre le dit et le non-dit », l’information peut porter sur le texte lui-même, ce sera une information autoréférentielle, sur le sujet du texte, elle sera thématique, sur le référent, elle sera référentielle ou enfin sur l’univers fictionnel, elle sera constitutive »[25]. Ce genre d’information est en général le plus répandu dans les débuts romanesques, il apporte des réponses complètes aux questions cardinales du récit quand ? qui ? où ?, informations, qui structurent la narration et dont la rétention, indiquée par la formulation d’énigmes, est aussi fonctionnelle, puisqu’elle vise à susciter l’intérêt et le désir de lecture. Le commencement doit donc construire l’univers fictionnel, le début peut être référentiel et renvoyer à la réalité connue par le lecteur, ou constituer un autre univers fictionnel où l’histoire se déroulera. Les informations référentielles renvoient à la réalité que le lecteur connaît, celle du monde, par exemple les descriptions techniques sur les milieux, chez Zola dans La bête humaine ». Les informations constitutives renvoient directement à l’univers fictionnel, les informations sur les liens entre les personnages par exemple. En définitive, signalons qu’un texte peut, en son début, comporter des indices de présence ou d’absence d’information, les premiers donnent au lecteur le sentiment de posséder tous les éléments nécessaires et suffisants à la compréhension de l’histoire, tandis que les seconds, en créant des lacunes informatives, ne font que signaler au lecteur la présence d’énigmes volontairement posées par le narrateur. 5 La Fonction de Dramatisation C’est la dernière fonction fondamentale de l’incipit, elle est liée à la mise en marche de l’histoire racontée, considérée comme un contenu » narratif, l’aspect problématique qui se pose à ce niveau concerne l’ordre de la narration et l’ordre de événements, ainsi que les degrés d’intensité dramatique choisis au début de l’histoire. En effet, le récit peut donner l’illusion que son commencement et l’instant de genèse coïncident ou peut débuter dans une histoire en cours, in media res[26], voire commencer par la fin ou débuter à un moment décisif de l’action, un moment de forte tension dramatique. Dans d’autres cas, le récit peut entrer progressivement dans l’action, privilégiant la tension » informative ou encore différer le début de l’histoire. Ainsi la fonction dramatique est également variable, puisque la mise en marche de l’histoire peut s’effectuer selon différentes vitesses et différents degrés d’intensité »[27], représentés aussi par Del Lungo sur une échelle de valeurs, à l’aide d’un axe à deux pôles une dramatisation immédiate et une dramatisation retardée. La dramatisation immédiate correspond au début in media res, surtout lorsque le début ne fournit aucune information préliminaire. Notons que cette forme d’exorde entre dans le cadre d’une stratégie séductive du récit. La rétention de l’information suscite l’intérêt par l’attente de ce qui va arriver. Dans ce cas aussi l’incipit se retrouve face à une double exigence contradictoire ouvrir des champs sémantiques et des parcours narratifs d’un côté, et de l’autre motiver le lecteur, par l’imprévisibilité de la suite du récit tout en le maintenant dans l’incertitude. A l’autre bout de l’axe, on a la dramatisation retardée, le début de l’histoire est différé, des passages discursifs ou descriptifs retardent l’entrée dans l’action. Un tel suspens prépare le début de l’histoire et, a ainsi une fonction introductive, dans la mesure où il suscite l’attente du lecteur. La tension dramatique est liée essentiellement à la tension informative, et c’est à partir du croisement des deux axes relatifs à chacune des deux tensions que Del lungo a proposé un classement des formes de début romanesque. III. les modalités du commencement Par où commencer ? » Question fondamentale pour toute narration, a été déjà posée par Roland Barthes. En effet, la problématique est dans quel ordre temporel sont narrés les événements ? Le romancier, au seuil de l’œuvre est confronté à un problème majeur, celui de concilier l’ordre choisi arbitrairement, et l’ordre naturel », le temps romanesque et le temps historique. Comment assurer le passage totalement arbitraire du non texte au texte, sous le couvert d’une naturalité motivée. Sur le plan temporel, on suppose l’existence de deux modalités d’incipit complètement opposées la première tend à donner l’illusion d’un commencement absolu par le récit d’un événement inaugural, la seconde, à l’inverse se situe in media res, interrompt une séquence temporelle et présuppose l’existence d’événements antérieurs. Plusieurs modalités d’ouverture se rattachent à ces deux points extrêmes. 1 Commencer par le commencement Le romancier fait coïncider le début de la narration avec un commencement naturel la naissance du héros par exemple. Supprimant ainsi tout fait antérieur et dissimulant le caractère arbitraire du début. Le topos de la naissance, lié à la question de l’origine, dans une tentative de remonter à l’impricipio » a une fonction inaugurale déterminante puisqu’il constitue le point de départ d’un parcours narratif relatant les péripéties de l’histoire de toute une existence. Le roman réaliste exploite particulièrement ce genre de situation, considérant l’incipit comme un moment de double genèse. Celle du récit, et du héros, de cette façon le roman légitime en quelque sorte son début, tout en dissimulant l’arbitraire d’une prise de parole et crée une coupure dans le continuum » temporel indéfini. C’est généralement un narrateur omniscient qui prend en charge la narration et s’efforce de créer un univers plein, fortement structuré où des liens de causalité assurent l’ordre. Le récit expose aussi sa volonté de commencer par le commencement » voire de remonter à un moment de commencement absolu ».En revanche, le roman contemporain ironise » sur cette modalité d’ouverture en bouleversant les attentes du lecteur, et en démontrant l’impossibilité de remonter à un début absolu. Commencer par le commencement », pour le romancier moderne signifie … ouvrir la narration sur un événement à caractère inaugural ou sur un début reconnu en tant que tel »[28]. Dans cette perspective, d’autres topoï d’ouverture tels le départ et le réveil peuvent représenter un événement inaugural ». 2 L’incipit in media res Si le romancier est obligé de trouver un point de départ à son récit, cela implique un choix arbitraire et une coupure sur le continuum temporel. Il s’ensuit d’ouvrir le roman à un moment d’une histoire déjà entamée. Andréa Del Lungo définit ainsi cette modalité Je conserverai l’expression in media res pour indiquer cette forme d’exorde qui introduit le lecteur, dès les premières lignes, au cœur des événements en renonçant à toute tension informative préliminaire. »[29] En effet, l’aspect déterminant de l’ouverture in media res, est son caractère dynamique et sa puissance séductive. Le lecteur est captivé par un début qui, sans préambule, ni respect d’ordre chronologique, l’installe au milieu de l’histoire et produit un effet de dramatisation immédiate. En outre, la séduction se réalise aussi au moyen de l’énigme et la rétention de l’information, puisque le lecteur est introduit dans un monde fictionnel, et invité à suivre une histoire dont il ignore les antécédents qui sont escamotés à dessein. Gérard Genette, analysant le modèle du début affirme On sait que le début in media res suivi d’un retour en arrière explicatif, deviendra l’un des topoï formels du genre épique, et aussi combien le style de la narration romanesque est resté sur ce point fidèle à celui de son lointain ancêtre et jusqu’en plein XIXè siècle réaliste ».Il suffit pour s’en convaincre de songer à certaines ouvertures balzaciennes comme celle de la Duchesse de Langeais »[30]. Il convient de souligner que le concept d’in media res, n’est pas uniquement lié à l’ordre chronologique des événements narrés, il est surtout marqué par l’intensité dramatique » du commencement. Cette forme d’exorde in media res a connu un grand succès dans le roman du XXè siècle, car elle expose de manière claire le caractère arbitraire de l’incipit, et rejette toute forme de dissimulation des frontières de l’œuvre. Elle s’affirme comme une structure dynamique du début libre de toute motivation et de toute stratégie informative »[31]. Notons que la réflexion théorique du début, est certainement à la base de la diffusion de cette forme d’incipit dynamique qui ne se soucie guère de la naturalisation » de la frontière du début. L’Etranger » d’Albert Camus et Voyage au bout de la nuit » de Céline, offrent entre autres de bons exemples. 3 Commencer par la fin Cette modalité du début consiste à commencer la narration par le dénouement de l’histoire racontée, pour remonter ensuite le fil chronologique des événements jusqu’au début. Modalité qui n’est pas courante car le roman dans sa structure classique ne révèle jamais sa conclusion. Il trouve justement sa motivation dans un parcours vers la fin souvent retardée, mise en valeur par un effet de suspens ou d’attente. En outre, l’ouverture par la fin modifie les attentes du lecteur qui ne cherche plus à connaître la fin de l’histoire, mais plutôt cherche à savoir quelles tournures ont pris les événements pour arriver à cette situation finale. Par quelles aventures et quelles intrigues ? Donc même si la fin est connue, le roman continue à susciter l’intérêt par de nouvelles attentes du lecteur, créant ainsi de nouvelles énigmes, qui ne seront résolues qu’à la fin du récit, dans un moment de coïncidence avec l’événement inaugural. Roland Barthes a déjà noté dans S/Z » que le code narratif lié à l’énigme n’est pas toujours soumis à un parcours linéaire, mais qu’il suit au contraire, une route souvent accidentée et tortueuse », parfois interrompue et reprise grâce à des solutions et à de nouvelles formulations. L’avantage de ce type d’incipit qui fait coïncider le début du récit avec la fin de l’histoire, est de créer un suspens, qui installe d’emblée l’horizon d’attente » du lecteur, et en fait le partenaire obligé d’un contrat de lecture »[32]. 4 Réflexion du début Sorte d’incipit sur l’incipit », cette modalité d’ouverture introduit un aspect méta narratif. La réflexion du début, comme on l’a déjà vu à propos de l’incipit méta narratif est à prendre dans son double sens. C’est une pensée sur le commencement, mais aussi représentation spéculaire du début même »[33]. C’est à la fois une forme de réflexion constituée par le récit, dans le récit selon les procédés de mise en abyme, et un discours autoréférentiel. 5In media verba. Cette modalité d’exorde est largement répandue chez les nouveaux romanciers, en effet, à partir de la constatation de l’impossibilité de commencer par le commencement », et en raison de la raréfaction extrême de la fabula, théorisée par le Nouveau Roman, … le seul commencement possible semble être représenté par le surgissement d’une voix inconnue »[34]. Ainsi la phrase inaugurale semble répondre à une question que le texte n’a pas dévoilée, ou constitue la réplique d’un dialogue. L’arbitraire de la coupure sur une parole préexistante, un discours ou une conversation en cours, est explicitement dévoilé. L’énigme que le lecteur est invité à résoudre concerne l’origine de cette voix, et par la suite son sens. Raymond Jean a eu raison d’affirmer à propos des formes de début du Nouveau Roman Ce n’est pas une narration qui commence, une histoire qui s’annonce, c’est une parole écrite qui prolonge un texte silencieux qu’elle fait apparaître, révèle, découvre et, en même temps produit » mais ne crée pas artificieusement ou magiquement »[35]. Les romans de Claude Simon constituent un exemple de cet incipit où l’auteur, selon une expression de Lucien Dällenbach a voulu prendre le train en marche ». Ainsi la parole écrite, loin de marquer le commencement, s’insère dans un flux linguistique » continu sans aucun souci de l’ordre temporel ; visant à donner l’illusion d’une narration instantanée. 6 Le Commencement impossible. On arrive enfin à un exemple extrême représenté notamment par les romans de Samuel Beckett. Le début et la fin n’obéissent à aucune logique ; on peut lire l’entière œuvre romanesque de Beckett comme un texte continu sans début ni fin. Ces deux frontières du récit se vident de leur signification. Beckett exprime son ironie féroce » contre ceux qui, en littérature, croient pouvoir remonter au commencement absolu. Le début thématise » continuellement l’impossibilité du récit. L’incipit dit en- négatif », expose la difficulté de la narration. Le lecteur est pris au piège du récit, dans l’espoir d’entrer dans le discours narratif, mais il sera vite frustré par la clôture autoréférentielle » du récit. L’absence d’énigme empêche toute participation du lecteur qui se trouve exclu. Le récit se transforme en métaphore de l’écriture … ne concédant ainsi aucun appui à la lecture, et la structure de la narration ne peut que conduire à une aporie conceptuelle, à un véritable vide sémantique »[36]. [1]- Philippe Hamon Clausules » in Poétique n°24 Ed. Seuil. 1975. [2]- Roland Barthes Par où commencer ? » in Poétique n°1 Seuil 1970. [3]- Gérard Genette. Seuils Paris éd. Du Seuil [4]- Del Lungo op .cit. [5]- Charles Grivel Production de l’intérêt romanesque La Haye –Paris Mouton 1973 [6]- La structure du texte artistique Iouri Lotman p. 307 / Paris Gallimard NRF 1973 [8]- Lungo [10]- Andréa Del Lungo. Pour une poétique de l’incipit ». [11]- Pour une esthétique de la réception , Paris Gallimard 1978 [12]- Pour une poétique de l’incipit » .139. [13]- L’incipit romanesque [14]- Ces points seront traités dans le chapitre sur les modalités du commencement. [15]- Lungo L’incipit romanesque [16]- Del Lungo. L’incipit romanesque [18]- Union Générale d’éditions. Coll. 10/18 Paris 1963. [20]- Roman incontournable, selon Del Lungo, dans l’analyse théorique de l’incipit qui met en scène la relation problématique de l’écriture et de la lecture. [21]- Del Lungo. L’incipit romanesque [22]- Lungo. . [24]- Del Lungo [26]- Ce point sera traité dans le cadre des modalités du commencement. [27]- Del Lungo [28]- Del Lungo. [30]- Figures III [31]- Del Lungo [32]- Abedlhaq Regam. [33]- Del lungo [35]- Raymond Jean [36]- Lungo Comme indiqué sur ma programmation de classe, j’avais décidé de travailler sur les contes traditionnels avec mes nouveaux élèves. Je comptais réinvestir le projet proposé à mes anciens élèves il y a 2 ans. Pour le consulter, c’est ici.

18 contes de la naissance du monde fiche de lecture